Les sculptures – reliques

 

 

 

 

 

Ce que j’avalais pour garder la divinité de mon corps en vie 2005
(série Ce que j’avale)
Tickets de caisse montrant une partie des achats au supermarché de l’artiste en 2004, scotch, fil rouge en coton
40 (largeur) x 155 (hauteur) x 30cm

 

 

 

Vue de l’installation à l’Espace Saint-Jean de Melun (2017)

 

Ressemblant à des reliques, ces sculptures sont posées sur des socles, à la hauteur d’un lit ; elles sont réalisées avec les tickets de caisse de l’artiste (montrant principalement ses achats alimentaires), peuvent être considérées dans un esprit de conservation, comme des traces archéologiques de notre temps, des témoins de ce que notre corps absorbe : les tickets reflètent ce que nous avalons, les molécules qui habitent notre corps à un moment donné.

Il s’agit également d’une réflexion sur notre corps-monde, sur notre propre habitacle, cet écosystème à lui tout seul, sur ce corps-créateur qui porte en lui une certaine divinité, d’où cette responsabilité que l’on porte tous, en tant que propriétaire provisoire de notre corps, d’en prendre soin comme d’une substance divine.

 

 

 

 

Ce que j’avale pour  garder la divinité de mon corps en vie (détail)2017 (série Ce que j’avale)
Tickets de caisse montrant une partie des achats au supermarché de l’artiste en 2017, pochettes plastiques, fil rouge en coton
85 (largeur) x 170 (hauteur) x 70 cm

 

 

 

 

La sainte sueur du texte originel – 2008
Papier (une  partie du texte de l’Ancien Testament recopié à la main), fil rouge en coton, scotch
50 (largeur) x 45(hauteur) x 25 cm

 

 

 

Vue de l’installation à l’Espace Saint-Jean de Melun (2017)

 

 

 

 

 

Mon armure pour accéder à l’immatériel 2013 
(série Ce que j’avale)
118 plaquettes de pilules contraceptives appartenant à  l’artiste et classées  par année, fil rouge en coton, mannequin en métal
50  (largeur) x 130 (hauteur) x 40 cm
Vue de l’installation pour l’exposition personnelle «Demeure la victoire de ma trace » au Château de Tours (2013)